You're currently on:
![]()
![]()
« Moi c'est La Goutte, dit La Goutte. Lui c'est La Gâchette et l'autre c'est La Gobe. On en restera là.
— C'est des clodos, lâcha Kevin, sans lever les yeux. Les clodos n'ont que des surnoms. Des surnoms pour des sous-hommes. »
Dans un Paris ravagé par l’apocalypse zombie, trois clochards tentent de survivre, tapis dans les souterrains d’une station de métro. La Goutte, vieillard alcoolique au dernier degré, a déjà un pied dans la tombe. La Gâchette, originaire du Mozambique, est un ex-enfant soldat. Quant à La Gobe, jeune teufeur frappé de débilité, il ne doit son salut qu’à Goa, son chien d’attaque et cerveau auxiliaire.
Dans les entrailles de la cité, ils rencontreront deux membres de la Restauration Française, en mission suicide pour un colonel putschiste qui a fait main basse sur l’Assemblée nationale. Si cette paire de nazillons s’imagine pouvoir sauver la ville lumière, les vagabonds poursuivent un objectif plus modeste : renflouer leur stock d’alcool.
L'avis des médias
-
• "Voilà un livre Z que je ne suis pas prête d'oublier ! Hormis la conclusion qui est un peu rapide, j'ai adoré les personnages, l'ambiance, l'humour décalé, le style d'écriture et le rythme du récit. Un premier roman réussi ! Si vous aimez le post-apo' ou nos chères goules dégoulinantes de tripes et de sang, n'hésitez pas à le découvrir." Les Pages qui tournent
-
• "Quand on commence Pariz, on ne sait pas vraiment où l'on va... et on est surprit de voir où on est arrivé dans les dernières pages. Autant vous dire que le suspens et les rebondissements sont bien présents, notamment grâce à la brièveté des chapitres. " La plume ou la vie
-
• "Je suis admirative : premier roman ? Waouh ! Je sors de ma lecture complètement emballée. Rodolphe Casso nous emmène en promenade à travers un Paris dévasté, grâce à La Goule et son errance insensée. C'est beau, ce Paris dépouillé, transformé. Gore ? Oui, mais bien écrit et ça change tout : c'est percutant du coup, très efficace." Elsak - Babelio
-
• "Pourtant, l'auteur s'est installé dans cette thématique exiguë avec de réelles qualités de conteur et les 500 pages que compte l'ouvrage « s'avalent » alors sans difficulté. Deux raisons essentielles à cela : la plume est ciselée, dynamique, et s'adosse à un vocabulaire riche et précis, tant dans ce qu'elle décrit que dans ce qu'elle met en mouvement ; à l'instar de ce qui peut être constaté dans la littérature contemporaine du genre (on pense, à titre d'exemple, aux « Décharnés » de Paul Clément), la présence de ces créatures dans Pariz trouve son véritable intérêt à travers ce qu'elle provoque chez les vivants, en les construisant et en les faisant évoluer, au singulier et au pluriel, dans un univers apocalyptique." Le littéraire






